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17 septembre 2007 1 17 /09 /septembre /2007 11:36
 

Le Mariage Kabyle : Autrefois, quand un jeune homme désirait épouser une jeune fille, la mère de ce dernier rendait visite à un marabout, afin que celui-ci lui prépare une amulette.

Le jeune homme emportait alors avec lui l'amulette en question et se présentait avec devant la famille de la jeune fille pour demander sa main. Il était bien difficile pour le père de lui refuser dans une telle situation la main de sa fille.

Une autre tradition a disparu de nos jours. Elle consistait à sacrifier un mouton ou un bouc sur le seuil de la porte de la jeune fille. Le jeune homme qui souhaitait épouser une jeune fille devait réussir cette tâche sans être surpris par un membre de la famille de la jeune fille c'ets à dire ni le père, ni la mère, ni même les frères et soeurs. Si le jeune homme s'enquérissait de l'exploit, les parents de la jeunes fille se devaient alors d'accepter de donner leur fille en mariage.

 

Il est encore de coutume, de nos jours et depuis des temsp reculés de célébrer le mariage à la fin de l'été, avant le commencement de la période des labours "iwejjiben".

La saison de "iwejjiben" est ce qu'on appelle "une porte de l'année" dans le calendrier amazigh. Les cérémonies de mariages ont encore lieu de nos jours à la fin de l'été et jusqu'à la fin de la saison des figues.

Cette tradition transmise par nos ancêtres se rapporte à la terre et le respect que l'Homme doit lui gratifier.

Jadis, nos ancêtres croyaient, que la majeur partie de l'année devait être consacrée à la terre et à sa fécondation.

Ainsi, durant ces périodes là, l'homme ne devait en aucun cas se marier ou devait se défendre de se reproduire ( par exemple, la période de Aheggan durant laquelle on dit que "les arbres se marient" ). Enfin, une fois que les parents de la fille avaient accepté de donner leur fille en mariage, la famille du mari se devait d'apporter des présents à leur brue à chaque fois qu'ils lui rendaient visite.

Les préparatifs du mariage

Chez les parents de la mariée

Quelques jours avant le mariage, il y aura lieu chez les parents de la mariée ce qu'on appelle "le dîner de taamamt" ou tout simplement "taamamt". Ce que les parents de la mariée devront dépenser pour ce dîner la, sera payer en fait par la famille du mari. Ces derniers amèneront avec eux chez les parents de la fille, des témoins. Une fois que tout le monde est assit, les parents du garçon déposeront par terre de l'argent. Le père de la mariée - si c'est un homme de principe - ne ramassera qu'une toute petite somme, pour porter chance. C'est ce qu'on appelle "tucc'it". La somme d'argent qui restera par terre, sera retournée à la famille du mari. Ensuite les parents de la fille recevront "curut". C'est ce qu'ils prépareront en guise de repas pour les ceux et celles qui feront parti du cortège de la mariée "iqfafen". "Curut" contient : 1 quantal de semoule, une cuisse de bouf, 20 litres de blé, de l'huile d'olive et du beurre. Ceci peu différer d'une région à une autre en Kabylie.

Chez les parents du mari

Il y a encore de nos jours, dans certains villages kabyles, la vieille tradition du triage de blé. Quelques jours avant la fête du mariage, la mère du futur mari regroupera quelques femmes pour qu'elles trient le blé. C'est ce même blé trié, qui sera ensuite emporté a la maison de la mariée.

Rouler le couscous

Quand il ne reste que quelques jours avant le mariage, les deux familles réuniront chacune de leur côté les femmes de leur village pour rouler le couscous. Dans certains villages, ce ne sont que les femmes de la famille qui viendront rouler le couscous. Dans d'autres par contre, c'est une femme par maison. Ainsi le village en entier participera dans cette tâche. Ces femmes qui rouleront le couscous, seront assises côte à côte. Elles chanteront des poèmes jusqu'à ce que leur tâche soit terminée. Elles diront par exemple :

Tt?enni? ttwexire?
Tt?enni? ttwexire?
D argaz n laali i yu?e?
D argaz n laali i yu?e?
Yebbwi-yi sddaw iffer-is
Tamdint iyi-hwan h?ewse? ah !...

Uh a yim?aren
Ddaawa n lxir i ye?riben ah !...

Tt?enni? ttaz?e? ?er zdat
Tt?enni? ttaz?e? ?er zdat
Aqli deg wexxam n taddart
Aqli deg wexxam n taddart
Mreh?ba s lah?bab-nne?
Am yirgazen am lxalat

Uh a yim?aren
Ddaawa n lxir i ye?riben ah !...

C'est avec ce couscous que la famille du mari - de la mariée préparera le festin qui sera servi aux gens du village ainsi qu'aux invités.

Le jour du henni chez le mari

Si les parents du futur mari prévoient d'amener des chanteurs aux tambours, ces derniers arrivent d'habitude la veille du jour du henni. Ce jour-là, le matin de bonheur, on égorgera un bouf. La mère du mari demandera à quelques parentes du futur mari, de former un cortège et d'aller chez la mariée pour donner à sa famille une partie du bouf gorgée ce matin-là, ainsi que « tisnitt » de vêtements pour la mariée.

Le jour du henni chez la mariée

Le jour du henni, la mariée doit se laver. Mais pas n'importe comment ! On allumera une chandelle en guise de porte bonheur. Afin que la mariée et son futur mari puissent avoir des enfants ensemble. La mariée se lavera dans « takanna » ou « taarict » - une espèce de deuxième étage dans la vieille maison kabyle « tazeqqa ». Elle se tiendra debout dans un grand plat de poterie - le plat dans lequel d'habitude on roule le couscous -. Dans ce plat, on y versera de l'eau froide, des oufs et des orties. L'eau c'est pour qu'elle se lave avec. Les orties ne sont pas la pour piquer la mariée mais bien pour symboliser l'éveil. Afin que la mariée dans sa vie de couple soit toujours plus éveillée que son mari. La jeune mariée se lavera avec du thym. Elle doit laver d'abord le coté droit de son corps ensuite, le coté gauche. Une fois qu'elle s'est lave, on cuira les oufs qu'on donnera au mari. Quand à l'eau qu'elle a utilise pour se laver, les femmes en garderont une partie. Le jour du mariage - le deuxième jour -, à la tombe de la nuit, chez les parents du mari, les femmes ajouteront l'eau à la sauce du couscous qui sera servi au mari.

Le jour du henni, au soir, un des hommes de la familles, ira à « tajmayaait » le lieu où se réunit d'habitude le conseil du village, pour appeler les villageois à venir manger le couscous du mariage. C'est ce qu'on appelle « asecci n taddart ». L'homme en question répétera trois fois : « Nnejmaat-ed ad trebh'em » « Amaana ur ttaat'ilet ara ». La famille du mari fera de même pour inviter les gens de leur village à partager avec eux le couscous du mariage.

La cérémonie du henni

Une fois le repas terminé, la famille se préparera pour le reste de la soirée. On pratique encore dans certains villages kabyles une vieille tradition. Celle-ci consiste a regrouper un certains nombres de femmes qui se tiendront debout, les une aux autres en formant un cercle. Elles commenceront alors à chanter. C'est ce qu'on appelle « asbugher ». Une ou deux d'entre elles chanteront des poèmes pour célébrer cette occasion. Les autres répéteront après elles. Dans leurs poèmes, elles citeront les qualités de la mariée - du mari - et de sa famille. Des qu'elles auront fini de chanter, les invités se lèveront pour chanter et danser.

La soirée continuera ainsi, jusqu'au moment où on s'apprêtera à célébrer la cérémonie du henni. On déposera avec le henni, un objet en argent. Généralement un bijou Amazigh. Dans certains villages on y ajoutera trois dattes, trois oufs et sept grains de blé. On étendra un foulard kabyle « timehremt » ou « amendil » sur lequel on déposera le plat dans lequel se trouve le henni.

Autrefois, cette cérémonie ne se déroulait pas sans un bougeoir. Celui ci symbolise la lumière dans laquelle on souhaite aux jeunes mariée de passer le restant de leur existence ensemble et afin qu'ils puissent former une famille. Cette cérémonie est ce qu'on appelle « tawsa ».

Chez la mariée, se sont les femmes uniquement qui seront la pour la cérémonie. Pendant toute la durée de ce rituel, les voix des femmes s'élèveront en chantant des poèmes anciens. Elles diront par exemple :

Awid afus-im
Am neqqen lh?enni
Kemmini a tislit
Rebbi akem-ihenni

Awid afus-im
Wa d afus wa d lh?enni
Bbru-d i tqendurt
D timdehebt n lekwmam
Kemmini a tislit
Yedda-d rrbeh? di twenza-m

Chez le futur mari, il y a ce qu'on appelle « aznuzu n lhenni » - la vente du henni -. Les hommes présents à la cérémonie, se mettront à réciter des poèmes. Le gagnant, achètera le henni (façon de parler).

Des que cette cérémonie est terminée, les membres de la familles se lèveront pour partager « tacullit » entre les gens du village. Ceci contient « lexfaf » - « lesfenj », aheddur.etc. Ce n'est qu'après le partage de « tacullit » que les chants et les danses reprendront.

Autrefois, on ne chantait pas dans la famille de la mariée, à cause de la tristesse que ressent la famille de voir leur fille quitter la maison paternelle.

Le jour du mariage

C'est le deuxième jour. Le jour durant lequel la mariée rejoindra sa nouvelle famille. Ce jour la, chez la famille du futur mari, les personnes qui feront partie du cortège, on les appelle « iqfafen », se prépareront pour aller chez la famille de la mariée.

Autrefois, on ramenait la mariée sur un âne ou un mulet. Si son village n'est pas loin de celui de son mari, c'est un homme de la famille de son mari qui se chargera de la transporter jusqu'à sa nouvelle demeure.

Lorsque le cortège atteindra la maison de la mariée, une parente du marié ira aider la mariée à se préparer. Cette femme ne doit pas avoir eu son premier enfant le mois du mariage. Cela risque de porter malheur a toutes les deux car « elles connaissent toutes les deux un évènement heureux le mariage et la naissance - le même mois ».

Cette parente du mari ira voir la mariée pour commencer le rituel de « asberber » - habiller la mariée - Jadis, la future mariée portait le jour de leur mariage « timleheft ». Celle ci a évolué pour être remplacée par « taksiwt ». Elle portera aussi sur sa tête « tabniqt ». La femme déposera sur le visage de la fille un foulard kabyle « amendil » ou « timehremt », afin de cacher son visage. Il se trouve qu'à partir du moment où la jeune fille sort de la maison familiale, personne ne doit voir le visage - les yeux - de la jeune mariée avant son mari. Si non celui ou celle qui cherchera à la voir - en dehors de sa famille bien sur - tombera malade et risque même de mourir.

La parente du mari, ajoutera un tissu blanc qu'elle déposera sur les côtés du visage de la mariée. Elle mettra aussi sur sa tête une belle ceinture « agus n lehrir » - « akwerzi » -.

La mariée aura auparavant mis dans sa bouche un petit bout d'écorce d'un arbre appelé « agusim » - « ljuz ». Cet arbre est appelé « tagusimt ». L'écorce est utilisée par les femmes comme produit de beauté et pour blanchir les dents.

Les bijoux en argent

mariage kabyle

La mariée portera ses bijoux : les bracelets « imecluxen » dans les mains, « ixelxalen » aux pieds - ils ressembles aux bracelets - et des broches « ibrac » sur la poitrine.

« Ixelxalen » seront portés sur d'autres bijoux pour les pieds appelés « rdif ». Ces derniers sont la pour protéger les jambes des femmes, car « ixelxalen » sont des bijoux très lourds et ils peuvent blesser la femme qui les porte aux niveau du talus - « tawetzit ».

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10 septembre 2007 1 10 /09 /septembre /2007 11:24

Selon la région du pays, les coutumes sont différentes. Un mariage Sétifien ne ressemble pas du tout à un mariage algérois ou oranais par exemple. Chez nous à Sétif, le mariage dure en règle générale environ une semaine. Dans ma famille, on commence le lundi. On met la musique à fond, les membres proches de la famille et les voisins sont là et c'est une ambiance de fête qui règne. A cette date là, les gâteaux sont terminés !


Puis le mercredi, les hommes égorgent les moutons ou la vache mais cela dépend des familles et du monde que l’on a invité. Les femmes commencent à préparer le couscous et à éplucher les légumes pour que tout soit prêt. Bien sur, tout dépend s’il s’agit du mariage du garçon ou de la fille, donc là on va commencer par celui de la mariée :


La fête de la fille est généralement courte. En principe, le jeudi est son jour de fête où sa famille va pouvoir profiter d'elle et où elle pourra l'avoir pour elle une dernière fois. Ce jour là, après s’être rendue au Hammam accompagnée des jeunes filles de la famille et être passée chez la coiffeuse, la mariée est installée dans une pièce d’où elle ne bougera pas sauf pour aller se changer. Elle va mettre plusieurs robes, et se changera autant de fois qu’elle a de tenues. En fait, c’est souvent en fonction des moyens de la famille car plus la famille a les moyens et plus la mariée aura des tenues.

Pendant cette cérémonie la mariée est assise dans un fauteuil, la tête recouverte d'un petit voile rose, avec débout derrière elle et de chaque côté, deux jeunes filles qui tiennent une bougie chacune. Ce sont des bougies, longues, torsadées et décorées, généralement blanches ou roses… c'est magnifique !


Une fois le cérémonial du henné terminé, les invités offrent leur cadeau ou mettent de l’argent dans le « sni » (plateau) posé au pied de la mariée. On distribue ensuite les gâteaux, le café ou thé et la pièce montée.

Le lendemain, vendredi, c'est le jour du cortège, qui partira de la demeure du marié pour se rendre au domicile de la mariée, afin de la sortir de chez ses parents. En principe, ils avaient lieu le matin pour éviter les grandes chaleurs mais on constate maintenant que les cortèges ont lieu à toute heure de la journée.

Ce matin là, très tôt, la mariée retourne chez la coiffeuse pour l'avant dernière coiffure! Généralement, elle ne s'y rend pas seule mais des jeunes filles proches d'elle l'accompagnent. Elle se fait donc coiffer et maquiller et enfile sa robe de mariée au salon pour éviter de défaire son chignon ou sa coiffure. Fin prête, elle retourne chez elle pour attendre l’arrivée de son futur mari.

Pendant ce temps, le marié ou des proches se sont chargés de préparer la voiture en la décorant avec des rubans, des fleurs et une grosse couronne de fleurs sur le devant...

Il s'occupe de louer aussi un caméraman ou, maintenant très à la mode, UNE caméraman qui pourra ainsi filmer sans problème les femmes et la mariée.


Le marié va donc venir jusqu'à chez la mariée, avec tout un cortège de voitures où ont pris place beaucoup de jeunes filles de la famille mais aussi des femmes, etc. ... et généralement, plus il y a de voitures et mieux c'est, la classe quoi !!!!!!

Dans le cortège, on prévoit des voitures vides pour ramener les « kafefa » et certains membres de la famille de la mariée.

Le cortège annonce son arrivée de loin avec les coups de klaxon répétés. Dans la voiture du marié souvent on y installe à l'arrière une jeune fille vêtue de blanc qui peut être soit la soeur, soit la cousine, ça dépend. Parfois la fille est toute jeune et parfois c'est carrément une jeune fille. D'autres vont faire monter plusieurs petites filles. Le marié est à l'avant et la ou les accompagnatrice(s) à l'arrière en arrivant chez la mariée.

Arrivé devant le domicile de la mariée, le cortège se gare, la famille descend des voitures et rentre chez la mariée pour faire une petite danse ! Enfin ça dépend car dans certains cas elle ne descend pas.

Ensuite, c'est au tour du marié de pénétrer dans la maison afin d’en faire sortir la mariée à son bras… sous l’œil attendri du père et les larmes de la mère qui voit partir sa fille… tout cela bien sûr sous l'oeil du caméraman qui n'en perd pas une goutte et sous les youyous qui fusent de tous les cotés ! Petite précision, mais cela dépend des familles, en général, la mère ne suit pas sa fille, seules les jeunes filles l'accompagnent et une ou deux de ses tantes qui dormira chez le marié.

Les mariés s’engouffrent donc dans la voiture et le cortège démarre sous un concert de klaxons. Avant de réintégrer le domicile nuptial, le cortège roule lentement vers un lieu convenu afin de prendre des photos. Certaines femmes durant le cortège aiment passer un voile par la fenêtre et quand elles sont plusieurs à faire ça, c'est pas mal !
Les endroits où les mariés aiment se faire prendre en photo sont généralement le parc de Sétif, du côté où il y a les verdures et les petits bancs, c'est très joli là-bas. Ou alors il y a aussi le jardin entre la faculté et la station essence "Ain El Fouara", il y a aussi « Makam Chehid » ou encore le Parc de Bousselem ; Ou bien alors pour les grands amateurs de foot, la tendance actuelle ce sont les stades, hé oui les stades !
Autre lieu assiégé cet été, l’aéroport de Sétif.


Les photos terminées, le cortège redémarre en direction de la maison du marié ou de la salle (s’il en a été loué une pour l’occasion), où là, les mariés sont accueillis sous un concert de « youyou » par la belle famille. On installe les mariés dans un coin préparé et décoré pour eux et la fête commence. On servira aux convives les rafraîchissements et/ou le café avec les gâteaux suivis le soir ou le midi (tout dépends si le cortège a eu lieu le matin ou l’après-midi) par le repas. La fête se clôturera par la cérémonie du « henné » pour le marié uniquement où là, il recevra ses cadeaux ou/et de l’argent. Les mariés couperont ensuite la pièce montée en se faisant manger mutuellement une part de gâteau et le reste sera distribué aux invités, de même que le « berouk » et les dragées.

Tard dans la soirée, les mariés s’éclipseront pour se retrouver enfin seuls… et entamer leur lune de miel.

 

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10 septembre 2007 1 10 /09 /septembre /2007 10:58
 
Imam, tuteurs et parents ont des rôles primordiaux dans le mariage de deux amoureux. La cérémonie se déroule à la mosquée ou bien ailleurs. La religion musulmane n?exige pas forcément de cérémonie civile pour se dire Oui devant dieu. Les fiancés se munissent de leurs actes de naissance et des certificats religieux des parents. Le dossier présenté à l?imam choisi présente aussi les noms et coordonnées des témoins, de préférence pratiquant l?Islam. Le mariage religieux est une fin en soi pour l?Islam, un point d?honneur à tous les couples. Dieu transmet un amour sans précédent à ses fidèles, à l?homme et à la femme pour le rendre indissoluble. Le mariage est à la fois la consécration divine et le contrat civil entre deux êtres. Mademoiselle doit impérativement prouver son libre consentement. Les époux donnent leur accord au [cadi], le magistrat ou le juge qui l?enregistre légalement. Les traditions nuptiales et les coutumes varient d?un pays à l?autre. Les fiançailles apparaissent très importantes, et précèdent de très peu le jour du mariage. L?occasion de fêter ce bel événement durant trois à sept jours. Au domicile des époux, à la mosquée, en plein air, l?imam ou tout autre homme respectable lit quelques versets du Coran. Les femmes se passent du henné sur les mains et les pieds en signe de solidarité au bonheur des époux. Les hommes suivent parfois la coutume. Les repas et les danses suivent dans la plus pure tradition de sa famille. La mariée est célébrée comme il se doit et change de tenues pas moins de sept fois dans la soirée.Les alliances ne sont pas obligatoires dans la religion. Cependant, les mariés décident souvent de marquer le coup de cette union en se passant un anneau en or jaune ou en argent. Parfois, seule la femme reçoit en cadeau l?anneau qu?elle garde à l?annulaire gauche. Dans la tradition, monsieur offre plutôt un collier, voire une couronne richement empierrée.
 
Le choix de la femme

Les hommes musulmans peuvent épouser une non-musulmane, juive ou une chrétienne (Coran, Sourate 5, verset 5). Mahomet lui-même n'a pas épousé que des musulmanes (comme Marie la Copte).

Le choix du mari

D'après le coran, le mari doit être un musulman. La femme ne peut pas être mariée à un chrétien ou à un juif (Coran, Sourate 2 Verset 221).

Le tuteur ou wali

Le tuteur ou wali [Encyclo] est l'homme musulman qui donne la femme à marier. On notera qu'un mahram (homme avec qui la femme ne peut se marier (père, frère, ...)) peut ne pas être un wali dans le cas ou celui-ci est non musulman. Ainsi un père non musulman ne peut être considéré comme tuteur devant la loi islamique.

Pour une femme qui se marie pour la première fois, il faut obligatoirement l'accord du tuteur, qu'elle soit mineure ou majeure. Mais elle peut avoir un recours devant un juge (cadi) si le tuteur refuse son accord et qu'elle pense avoir des arguments valables. Si le mariage a été prononcé sans le tuteur, la validité du mariage dépend toujours de l'accord du tuteur.

Pour une femme qui à déjà été mariée (divorcée ou veuve) elle n'a pas besoin d'un tuteur pour se marier.

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14 mai 2007 1 14 /05 /mai /2007 10:54
La ville de La Mecque est la ville la plus sacrée de lislam, se situant à l'ouest de l'Arabie saoudite, au centre de la chaîne du Hedjaz à 65 km de Djeddah sur la montagne Sarouat. La partie est se situe entre 200 et 250 m au-dessus du niveau de la mer. La partie ouest à 400 m, se caractérise par la présence de certains monts qui peuvent atteindre jusqu'à 900 m d'altitude ( le mont Jabal Tarki est le plus haut mont de la Mecque). La partie centrale a une altitude de 300 m. Cette partie est caractérisée par le mont Thor (759 m) qui a joué un rôle important dans la vie du prophète Mahomet. La température à La Mecque atteint un maximum de 48 degrés l'été et un minimum de 18 degrés l'hiver, avec une moyenne comprise entre 31 et 29,9 degrés, ce qui en fait une des régions les plus chaudes du monde.

La ville de La Mecque est mentionnée pour la première fois par le géographe égyptien Ptolémée, qui l'appelle Makoraba au IIe siècle. La Mecque d'avant l'islam est déjà un haut lieu de vénération, un sanctuaire, où se croisent juifs, chrétiens, polythéistes, mazdéens et plusieurs autres croyances. Elle était dominée par la tribu des Quraychites, dont est issu Mahomet. La Mecque était un grand carrefour marchand aux VIe et VIIe siècles. Elle était connue pour sa sécurité et la confiance de ses habitants. La ville se développa autour du puits de Zamzam et de la Ka'aba. En 1916, elle est proclamée capitale du royaume hachémite du Hedjaz et fut conquise par Abd al-Aziz III ibn Saud en 1924.

Cette ville voit la naissance de Mahomet. Il rencontre peu d'adhésion de la part de la majorité de ses concitoyens païens, alors qu'il était considéré comme l'un des plus nobles et respectés parmi eux. Ceux-ci le chassent et il doit s'exiler à Yathrib en 622 au cours d'un évènement qui va créer la nouvelle religion : l'Hégire.

Après des campagnes militaires victorieuses et un grand nombre de conversions, Mahomet revient en 630 à La Mecque. Les mecquois se convertissent alors en nombre à la nouvelle religion monothéiste sans combat.

Ce sanctuaire est le plus grand au monde et fut construit ultérieurement autour de la Ka'aba par Sayyadin Ibrahim. Une pierre noire, creuse, que sa description suggère d'origine météoritique, est enclose dans un des angles de la Ka'ba.


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14 mai 2007 1 14 /05 /mai /2007 10:48
    * 1 avec Wadhba Banu Khalid (première épouse)
          o 1.1 Tourki ben Abd al-Aziz Al Saoud
          o 1.2 Saoud IV
          o 1.3 Abd al-Salam ben Abd al-Aziz Al Saoud
    * 2 avec Al-Jawhara ben Jilouwi (deuxième épouse)
          o 2.1 Mohammed ben Abd al-Aziz Al Saoud
          o 2.2 Khaled Ier
          o 2.3 Jawahir ben Abd al-Aziz Al Saoud (fille)
    * 3 avec Tarfa ben Abdallah Al Shaykh (troisième épouse)
          o 3.1 Fayçal II
          o 3.2 Anoud ben Abd al-Aziz Al Saoud (fille)
    * 4 avec Bazza (quatrième épouse)
          o 4.1 Nasir ben Abd al-Aziz Al Saoud
    * 5 avec Jawhara ben Saad Al Soudeiri (cinquième épouse)
          o 5.1 Saad ben Abd al-Aziz Al Saoud
          o 5.2 Moussaid ben Abd al-Aziz
          o 5.3 Abd al-Mouhsin ben Abd al-Aziz Al Saoud
          o 5.4 Houssa ben Abd al-Aziz Al Saoud (fille)
          o 5.5 Al-Bandari ben Abd al-Aziz Al Saoud (fille)
    * 6 avec Houssa ben Ahmed Al Soudeiri (sixième épouse)
          o 6.1 Fahd Ier
          o 6.2 Sultan ben Abd al-Aziz Al Saoud
          o 6.3 Abd al-Rahman ben Abd al-Aziz
          o 6.4 Nayef ben Abd al-Aziz Al Saoud
          o 6.5 Soliman ben Abd al-Aziz Al Saoud
          o 6.6 Ahmed Soliman ben Abd al-Aziz Al Saoud
          o 6.7 Tourki (II) ben Abd al-Aziz Al Saoud
          o 6.8 Latifa ben Abd al-Aziz Al Saoud (fille)
          o 6.9 Loulou ben Abd al-Aziz Al Saoud (fille)
          o 6.10 Jawhara ben Abd al-Aziz Al Saoud (fille)
    * 7 avec Shahida (septième épouse)
          o 7.1 Mansour ben Abd al-Aziz Al Saoud
          o 7.2 Mishal ben Abd al-Aziz Al Saoud
          o 7.3 Mitib ben Abd al-Aziz Al Saoud
          o 7.4 Qumasha ben Abd al-Aziz Al Saoud (fille)
    * 8 avec Fahda ben Asi ben Chourayin Al Chamnar (huitième épouse)
          o 8.1 Abdallah ben Abd al-Aziz Al Saoud
          o 8.2 Nouf ben Abd al-Aziz Al Saoud (fille)
          o 8.3 Sita ben Abd al-Aziz Al Saoud (fille)
    * 9 avec Bazza Thaniya (neuvième épouse)
          o 9.1 Bandar ben Abd al-Aziz Al Saoud
          o 9.2 Faouaz ben Abd al-Aziz Al Saoud
    * 10 avec Haya ben Saad Al Soudeiri (dixième épouse)
          o 10.1 Badr ben Abd al-Aziz Al Saoud
          o 10.2 Abd al-Majid ben Abd al-Aziz Al Saoud
          o 10.3 Abd al-Illah ben Abd al-Aziz Al Saoud
          o 10.4 Noura ben Abd al-Aziz Al Saoud (fille)
          o 10.5 Houssa ben Abd al-Aziz Al Saoud (fille)
          o 10.6 Mishail ben Abd al-Aziz Al Saoud (fille)
    * 11 avec Mounayir (onzième épouse)
          o 11.1 Talal ben Abd al-Aziz Al Saoud
          o 11.2 Naouaf ben Abd al-Aziz Al Saoud
          o 11.3 Moudhaoui ben Abd al-Aziz Al Saoud
    * 12 avec Bushra (douzième épouse)
          o 12.1 Mishari ben Abd al-Aziz Al Saoud
    * 13 avec Moudhi ben Ahmed Al Soudeiri (treizième épouse)
          o 13.1 Majid ben Abd al-Aziz Al Saoud
          o 13.2 Sattam ben Abd al-Aziz Al Saoud
          o 13.3 Sultana ben Abd al-Aziz Al Saoud (fille)
          o 13.4 Haya ben Abd al-Aziz Al Saoud (fille)
          o 13.5 Jaouza ben Abd al-Aziz Al Saoud (fille)
    * 14 avec Nuf Shaalan (quatorzième épouse)
          o 14.1 Thamir ben Abd al-Aziz Al Saoud
          o 14.2 Mamdouh ben Abd al-Aziz Al Saoud
          o 14.3 Mashour ben Abd al-Aziz Al Saoud
    * 15 avec Saïda (quinzième épouse)
          o 15.1 Hidhloul ben Abd al-Aziz Al Saoud
          o 15.2 Abta ben Abd al-Aziz Al Saoud (fille)
    * 16 avec Baraka (seizième épouse)
          o 16.1 Moukrin ben Abd al-Aziz Al Saoud
    * 17 avec Futayma (dix-septième épouse
          o 17.1 Hammoud ben Abd al-Aziz Al Saoud
    * 18 avec Khadra Yamaniya (dix-huitième épouse)
    * 19 avec Aïcha Yamaniya (dix-neuvième épouse)
          o 19.1 hamahl ben Abd al-Aziz Al Saoud
    * 20 avec la vingtième épouse
          o 20.1 Cheihka ben Abd al-Aziz Al Saoud (fille) Khaled ben Mohammed Al Abd al-Rahman (époux)
          o 20.2 Dalil ben Abd al-Aziz Al Saoud (fille) Abd al-Aziz ben Abdallah Al Jilouwi (époux)
          o 20.3 Mounia ben Abd al-Aziz Al Saoud (fille)
          o 20.4 Falaoua ben Abd al-Aziz Al Saoud (fille) James Stewart Jr. (époux)
          o 20.5 Shams ben Abd al-Aziz Al Saoud (fille)
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14 mai 2007 1 14 /05 /mai /2007 10:41

Mahomet et l´islam

Au VI ème siécle les arabes sont divisés en plusieurs tribus et clans antagonistes opérants des raids militaire sans lendemain contre l´empire byzantin.La Mecque constitue une ville de commercants points de passage de nombreuses caravanne.Prêchants une religion monothéiste Mahomet commercants est chassés en 622 et émigre à Médine ou il obtient le pouvoir politique en s´imposants comme aqrbitre entre les tribus juives.Mais comme en 624 les tribus juives ne lereconnaissent pas comme prophète, il crée une nouvelle religion l´islam.Avec ses adeptes il chase les juifs et se fait l´allié des pillards arabes en se basants sur leur ancêtre éponyme Ismael.Mahomet parvients à unifier toutes les tribus arabes et à conquérir toute la péninsule arabique.Mahomet sera législateur,levera des taxes et réorganisera l´administration.Ainsi dans l´islam le pouvoir politique et religieux seront un.A sa mort les califes(successeurs)vont mener des campagnes miltaires pour répandre la religion musulman.


 


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14 mai 2007 1 14 /05 /mai /2007 10:34
Vert (islam) avec 1 sabre blanc et l'inscription : "Il n'y a de Dieu que Dieu, Muhammad est le prophète de Dieu" (1938)
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30 avril 2007 1 30 /04 /avril /2007 11:06
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  • Vendredi 21 - Eid-ul-Adha ou Grand Baïram ou Aïd ou Tabaski ou Id-Ul-Zuha (Bakrid) - Fête du Mouton (peut varier d'une journée)
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23 avril 2007 1 23 /04 /avril /2007 10:27
Superficie 2 152 000 Km2

LES Pays qui ont une frontière  commune avec arabie
saoudite sont le Yemen, la Jordanie ,le Koweit, le Qatar, Bahrain, Les Emirats Arabes Unis et l'Oman.


Malgré la prépondérance du désert dans le pays, les paysages de l'Arabie saoudite offrent une grande diversité, ne serait-ce que dans les tailles, les formes et les couleurs des dunes sablonneuses couvrant les vastes étendues désertiques. Les montagnes d'Asir, caractéristiques du Sud-Ouest et très verdoyantes, contrastent fortement avec le reste du pays. Le Nadj escarpé d'origine sédimentaire au centre du pays n'est que le demi-frère des plateaux cristallins du Nadj de l'Ouest; quant aux aires couvertes de laves au Nord et à l'Ouest du pays, elles offrent la plus frappante disparité avec les immenses mers de sable du Nord, du Sud et de l'Est, tant d'un point de vue géomorphique que d'un point de vue culturel.

La péninsule doit la plupart de ses caractéristiques physiques à la séparation tectonique qui lui a donné naissance : le schisme de la péninsule arabique et de l'Afrique du Nord-Est le long du rift de la Mer Rouge au cours de l'Ere tertiaire. Le premier tiers ouest du pays est un bloc cristallin massif de roches éruptives et métamorphiques, accompagnées de basaltes de formation plus récente à l'Ouest. À l'Est de cette zone, des couches sédimentaires couvrent le reste de la péninsule jusqu'au sultanat d'Oman et la région d'al-Hajar, les strates s'affaissant en direction de l'Est, mais avec une succession d'affleurements plus jeunes dès que l'on s'approche du Golfe. En surface, les mers de sable et les dunes tapissent plus d'un tiers de la péninsule, joignant le Nafud au Nord au Rub al-Khali au Sud par l'intermédiaire de l'arc de dunes du Dhana.









La  monnaie et le  riyal, qui vaut environ  0.2  €


























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12 mars 2007 1 12 /03 /mars /2007 11:32

Religion, église et temples

Une population très pieuse

Contrairement à la "vieille Europe" où la religion est aujourd'hui en déclin, elle a conservé une place très importante en Polynésie française où la population en plus d'être très croyante est aussi très pratiquante. Ainsi les jours d'élections tombant un dimanche, on voit arriver aux bureaux de votes les mama sortant tout juste de la messe, parées de leurs plus beaux atours.

Les deux confessions les plus importantes sont encore aujourd'hui les Eglises Protestante (45%) et Catholique (34%) pour des raisons historiques. Viennent ensuite Mormons (6%), Adventistes du 7ème Jour (4,8%), Sanito (3,5%), Témoins de Jéhovah (1,5%), Juifs et une multitude d'autres confessions.

Evangélisation par les Britanniques

Les missionnaires britanniques de la
London Missionnary Society arrivèrent à Tahiti en 1797 afin de convertir la population indigène au protestantisme. Ils trouvèrent un premier soutien en la personne du Roi Pomare qui, loin de faire l'unanimité parmi la population, accueillit à bras ouverts ce nouveau soutien extérieur. En 1819, son fils, le Roi Pomare II, élève et disciple des missionnaires, fut le premier Polynésien à être baptisé malgré les réticences des Britanniques : en effet son bâpteme se fit autant pour des motifs politiques que religieux mais offrit aux Britanniques une occasion unique de convertir l'ensemble de la population.

En 1830, des missionnaires chrétiens arrivèrent aux Gambier et malgré les efforts des Britanniques pour que ceux-ci ne puissent diffuser leur message dans les îles, les chrétiens convertirent les habitants des Gambier et des Marquises. En 1844, c'était au tour des Mormons d'arriver en Polynésie. C'est d'abord aux Tuamotu qu'ils connurent leurs meilleurs résultats.

La présence des missionnaires britanniques eut diverses conséquences sur la culture, l'organisation sociale et politique de la Polynésie : ils mirent au point le système d'alphabet encore utilisé de nos jours qui permit le passage d'une culture exclusivement orale à une culture de l'écrit, traduisirent la Bible en langue tahitienne, permirent la mise en place d'un système monarchique avec à sa tête la famille Pomare et la création d'un code de loi, le code Pomare. Mais les missionnaires puritains imposèrent aussi de nombreux tabu (interdits), notamment concernant la danse et la pratique du tatouage, et firent détruire lieux de cultes païens et autres idoles.

Politique et religion


Contrairement à la France où la laïcité est une règle d'or, la politique est intimement liée à la religion en Polynésie française. Ainsi, toutes les réunions politiques, de quelque tendance que ce soit, commencent toujours par une prière. D'autre part, les pasteurs et les diacres ont une grande influence sur les mœurs et prennent une part importante dans les débats politiques et sociaux donc sur les lois applicables en Polynésie. Ainsi l'avortement ne fut légalisé en Polynésie qu'en 2003 alors qu'il est légal en France depuis 1973.

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